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Hands Of The Ripper
La Fille De Jack L'Éventreur

Grande-Bretagne. 1971. 85 minutes. Eastmancolor. Film d'horreur réalisé par Peter Sasdy. Directeur artistique : Roy Stannard. Directeur de la photographie : Kenneth Talbot. Montage : Chris Barnes. Musique : Christopher Gunning. Supervision musicale : Philip Martell. Scénario : L.W. Davidson d'après une histoire de Edward Spencer Shew. Producteur : Aida Young. Maquillage : Bunty Philipps. Manager production : Christopher Sutton. Assistant metteur en scène : Ariel Levy. Ingénieur du son : Kevin Sutton. Montage son : Frank Goulding. Continuité : Gladys Goldsmith. Coiffures : Pat MacDermott. Supervision Garde-robe : Rosemary Burrows. Garde-robe : Eileen Sullivan. Effets spéciaux : Cliff Culley. Manager construction : Arthur Banks. Mixage : Ken Barker. Production : Hammer Films. Distribution : J. Arthur Rank Film Distributors (UK), Universal Pictures (USA), CIC (France). Sortie en Grande-Bretagne le 17/10/1971, en France le 19/03/1972 et aux États-Unis le 13/07/1972.

Principaux interprètes : Eric Porter (Dr. John Pritchard), Angharad Rees (Anna), Jane Merrow (Laura), Keith Bell (Michael Pritchard), Derek Godfrey (Dysart), Dora Bryan (Mrs. Golding), Marjorie Rhodes (Mrs Bryant), Lynda Baron (Long Liz), Marjie Lawrence (Dolly), Norman Bird (L'inspecteur de police), Margaret Rawlings (Madame Bullard), Elisabeth MacLennan (Mrs Wilson), Barry Lowe (Mr Wilson), A. J. Brown (Rev. Anderson), April Wilding (Catherine), Anne Clune (1e prostituée dans la cellule), Vicki Woolf (2e prostituée dans la cellule), Katya Wyeth (1e prostituée du pub), Beulah Hugues (2e prostituée du pub), Tallulah Miller (3e prostituée du pub), Peter Munt, Philip Ryan (Constable de Police), Molly Weir (Bonne), Charles Lamb (Garde), Ann Way.

Berner Street, Whitechapell : un homme en habit de soirée et chapeau haut de forme est poursuivi par des hommes munis de torches. Il pénètre chez lui, tire les rideaux. Son épouse lui dit que l'homme pourchassé doit être Jack l'éventreur. Au moment où il pose sa main ensanglantée sur son épaule, elle comprend que son mari est le criminel que la foule recherche. Il la tue alors à coups de couteau, sous les yeux horrifiés d'une fillette, qui assiste à la scène derrière les barreaux de son petit lit. Début du générique en lettres jaunes.




L'homme au visage grêlé, prend sa fille dans ses bras, l'embrasse, puis la repose dans son lit. La petite regarde le cadavre de sa mère, à la lueur des flammes vacillantes dans la cheminée, qui se reflètent sur le métal doré de son lit.

Une séance de spiritisme dans un salon cossu : sous la direction de Mrs Golding, prétendument médium, un couple de parents éplorés pense rentrer en communication avec leur fille défunte. En réalité, une jeune femme cachée derrière des rideaux prête sa voix à "l'esprit". Au moment de partir, le docteur Pritchard remarque son pied qui dépasse de la tenture. Il marche volontairement dessus pour démasquer la supercherie. Il apprend de la bouche de Mrs Golding que c'est une orpheline dont la mère a été tuée, et dont le père a disparu. On comprend ainsi qu'il s'agit de la fille de Jack l'éventreur.




Après avoir pris congé de son fils qui l'accompagnait, Pritchard attend un fiacre devant le domicile de Mrs Golding. Cette dernière introduit dans la chambre d'Anna un homme nommé Dysart, qu'elle lui a "vendue". Il donne à la jeune femme un bijou qui brille de mille feux, ce qui semble avoir pour effet de la mettre dans un état second. Furieux, Dysart la frappe, et Mrs Golding vient à son secours. Elle dit à l'homme qu'elle renonce à l'argent promis, et le jette dans la cheminée. Comme hypnotisée par les flammes, Anna s'empare d'un tisonnier... Pritchard entend un hurlement, et se précipite dans la maison, croisant au passage Dysart qui s'enfuit. Il trouve Anna prostrée, le bijou dans la main, et Mrs Golding littéralement clouée à la porte par le tisonnier.

La police a réuni tous les participants à la séance de spiritisme pour les besoins de l'enquête criminelle. Le couple de parents, le docteur Pritchard et son fils, Michael, ainsi que Dysart, sont tour à tour interrogés. A son grand soulagement, ce dernier, sur qui planent les soupçons de la police, est disculpé par un faux témoignage de Pritchard.

Michael, accompagné de la gouvernante, Mrs Bryant, est venu chercher sur le quai de la gare, sa fiancée Laura, qui est aveugle. On apprend de la bouche de son fils que Pritchard est un adepte de la psychanalyse, et un disciple de Freud, son créateur.

Pritchard demande aux autorités de lui confier Anna en tant que médecin, et il la fait sortir de la cellule où elle était retenue avec des prostituées. Il la conduit à son domicile, et lui annonce que désormais, "elle fait partie de la famille". Anna est éblouie par le luxe et le confort de son nouveau "chez elle". Elle occupera la chambre de l'épouse défunte du docteur. Ivre de bonheur, la jeune femme se pend au cou de son bienfaiteur. Michael et Laura sont accueillis à leur arrivée par Pritchard, et font connaissance avec Anna. Dolly, la domestique, accompagne la jeune femme dans la salle de bain.




Pritchard et Dysart, qui est membre du parlement, ont une entrevue dans le salon du docteur. Après avoir remercié Pritchard de lui avoir évité un scandale, Dysart lui fait part de son étonnement concernant la présence d'Anna dans la maison. Le docteur lui rétorque que c'est pour étudier son cas, et tenter, avec la psychanalyse comme outil de travail, de comprendre pourquoi un être humain veut en supprimer un autre. Il compte sur la position de Dysart pour connaître le passé d'Anna. En cas de refus, Pritchard le menace de le dénoncer aux autorités.

Après que Dysart soit parti sans dire un mot, le docteur pénètre dans la salle de bain où il retrouve Dolly qui aide Anna à faire sa toilette. (Si on regarde bien la scène, on s'aperçoit que le docteur a un léger signe de trouble quand il voit Anna dans son bain. Il tente de garder contenance en prétextant son "grand âge"). Avant de se rendre dans un restaurant où il va retrouver Laura et son fils, il donne consigne à la domestique de ne pas quitter Anna des yeux.




Alors que Michael et Laura dansent joyeusement, Pritchard donne des signes d'impatience en regardant sa montre. Anna est en retard. Inquiet, il décide de rentrer chez lui.




Pendant ce temps, la jeune femme a revêtu une robe ayant appartenu à l'épouse du docteur, et Dolly lui accroche un collier resplendissant autour du cou. Anna, l'air absent, semble comme hypnotisée par les reflets du bijou. Au moment où Dolly l'embrasse sur la joue, la jeune femme a la vision de son père assassinant sa mère, et l'entend prononcer son prénom : "Anna"... Elle brise alors le miroir qu'elle tenait dans sa main, et s'en sert comme arme pour égorger la malheureuse domestique.




Pritchard est de retour chez lui. Son regard est attiré par Anna, les yeux dans le vague, les mains ensanglantées. Il lui retire le collier qu'elle tenait dans la main, puis découvre le cadavre de Dolly dans la baignoire. Il conduit Anna dans son cabinet, où, après l'avoir allongée sur un divan, il lui administre un sédatif avec une piqûre. La jeune femme retouve un instant ses esprits, mais ne se souvient manifestement de rien. Pritchard lui cache la vérité. Elle s'endort.

Alors qu'il entreprenait de faire disparaître le cadavre de Dolly, Mrs Bryant fait son apparition, et lui fait part de son mécontentement au sujet de l'absence de la domestique. Il lui ment en lui faisant croire à un départ précipité de Dolly au chevet de sa mère malade. Au matin, Pritchard demande à Mrs Bryant de ne pas réveiller Anna, et de l'empêcher de sortir.

Dysart informe Pritchard qu'il n'a rien découvert dans le passé d'Anna. Il lui suggère une rencontre avec Madame Bullard, un célèbre médium. Devant les réticences de Pritchard, Dysart le menace de prévenir la police en cas de refus.




Le docteur tente une expérience avec Anna. Il l'encourage à se souvenir de son enfance. Les images du lit à barreaux, du feu dans la cheminée, et de sa mère allongée sur le tapis lui reviennent. Mais ils sont interrompus par l'arrivée de Michael et de Laura qui vont dîner en ville. Le jeune couple s'en va, accompagnés de Mrs Bryant qui leur sert de chaperon.

Entre-temps, Anna a quitté la maison. Elle déambule dans les rues de Whitechapell, telle une somnambule. Elle rencontre l'hostilité des prostituées qui voient en elle une concurrente. L'une d'entre elles, Long Liz, la prend sous sa protection et la conduit dans sa chambre. Pritchard est parti à sa recherche dans le quartier. (On peut s'interroger sur la raison qui pousse le docteur pour la chercher dans cet endroit précisément).

Long Liz embrasse Anna sur la joue. A ce moment, le souvenir de son père lui faisant de même revient à la jeune femme. Alors, elle s'empare de longues aiguilles et frappe la malheureuse au visage. Comme Pritchard s'informe auprès des compagnes de la prostituée si elles ont vu Anna, Long Liz apparaît, le visage en sang, avant de s'écrouler. Pritchard s'éclipse discrètement et finit par retrouver Anna, une fois de plus en état second. Il la raccompagne en fiacre jusqu'à chez lui, échappant de peu à la vindicte populaire.




Anna et Pritchard assistent dans une église, à la préparation du mariage de Michael et Laura. Pritchard demande à Anna de l'appeler par son prénom. Très émue, Anna confie au docteur ses angoisses concernant son univers mental, plein de folie et de haine. Le docteur lui répond qu'elle se trompe, que ce sont des cauchemars, et qu'elle doit lui faire confiance.

Pritchard et Anna sont chez Mme Bullard, le médium imposé au docteur par Dysart. Très vite, Anna est comme fascinée par le reflet des lorgnons de la dame, suspendus à son cou, qui ont un mouvement de balancier. Le médium découvre que Anna est "remplie de violence, qui lui vient d'un de ses proches". Elle "voit", de manière très détaillée, la scène du meurtre de la mère d'Anna. Effrayée, elle révèle l'identité de l'assassin : Jack l'éventreur. Comme Pritchard lui demande son véritable nom, Mme Bullard refuse d'en dire plus. Elle ajoute tout de même que "la violence de cet homme est passée chez Anna : elle est possédée". Elle se penche vers Anna pour l'embrasser, et, pendant la courte étreinte, la jeune femme la tue. Pritchard, qui ne comprend pas le geste d'Anna, la conduit chez lui où l'attend Dysart, qui veut savoir le résultat de l'entrevue avec Mme Bullard.




Le docteur oppose sa théorie, inspirée des travaux du docteur Freud, à celle de Mme Bullard : le scintillement d'une lueur vacillante rattacherait Anna à ce qu'elle subissait chez Mrs Golding, et la conduirait à trouver refuge dans un univers qu'elle s'est créé. Il étend Anna sur le divan, et lui ordonne de s'endormir. Comme Dysart lui rétorque que, de toutes façons, elle doit être punie, Pritchard la réveille, fait scintiller un bijou devant elle, et lui demande de se rendormir. Elle ferme les yeux, puis les rouvre, sans que le docteur s'en aperçoive. Ce dernier admet qu'il n'a pas compris le mécanisme qui déclenche les crises violentes de sa protégée, mais il est persuadé qu'il peut la guérir. Dysart estime qu'elle doit être châtiée comme tout criminel, et fait part à Pritchard de son intention de la dénoncer.

Une fois Dysart parti, le docteur demande à Anna de lui pardonner de ne pas avoir su la protéger. Il l'embrasse sur la bouche, ce qui a aussitôt pour effet de provoquer chez la jeune femme la vision de son père tuant sa mère. Elle s'empare alors d'une épée suspendue au mur du cabinet, et en assène un coup qui transperce le flanc droit de Pritchard.




A la sortie de la maison, Anna, une nouvelle fois en état second, est conviée par Michael et Laura de les accompagner. Pendant ce temps, Pritchard se traîne jusqu'à la porte de son cabinet, pour y accrocher l'anse de l'épée dans la poignée. Dans un cri de douleur, il parvient ainsi à dégager l'arme de son corps. De derrière la porte, Mrs Bryant lui apprend que Anna est partie en compagnie de son fils et de Laura. Il parvient à avaler un médicament à l'aide d'une carafe d'eau.

Laura et Anna entreprennent de visiter la galerie des échos de la cathédrale Saint Paul. Elles commencent à monter les très nombreuses marches qui mènent à ce lieu. Pritchard a pris un fiacre pour retrouver son fils, à qui il demande où sont Anna et Laura. Les deux hommes se précipitent à Saint Paul, où les deux femmes ont fini de gravir l'escalier. Laura demande à Anna de se positionner à l'opposé d'où elle se trouve, le long de la promenade qui fait le tour du dôme.

En chemin, Pritchard explique à son fils la névrose d'Anna : un baiser lui rappelle l'horreur de la dernière image de son père. Sa volonté passe en elle, et l'oblige à tuer. Pritchard reconnaît s'être fourvoyé, Mme Bullard avait donc raison. Comme Anna appelle à l'aide son protecteur, elle entend la voix de son père lui disant que "le docteur John est mort, et qu'il est allé rejoindre les autres. Personne ne peut aider les morts, personne ne peut aider les vivants". Laura, pensant qu'Anna est paralysée par la peur du vide, commence à s'approcher de la jeune femme pour la rassurer. Pendant ce temps, Michael court dans l'escalier, alors que la blessure de Pritchard l'oblige à rester en bas.

"Je suis sûre que je ne rêvais pas", pense Anna qui regarde dans le vide. Elle voit le "docteur John" qui titube au milieu d'une rosace dessinée sur le sol.




Elle l'appelle à l'aide avant que Laura la rejoigne. Celle-ci lui donne un baiser sur la joue, entraînant aussitôt chez Anna la vision de son père. Elle tente alors d'étrangler Laura. Pritchard la supplie de venir près de lui.




Tandis que Michael a pris sa fiancée dans ses bras, Anna enjambe la balustrade, puis se jette dans le vide. Pritchard s'écroule près du corps sans vie d'Anna. La mort les a réunis. (Une musique interprétée par un choeur, donne à ces scènes finales un caractère tragique et émouvant, très inhabituel dans ce genre de films). Générique final avec la distribution en lettres jaunes.




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La Fille De Jack L'Éventreur ne sacrifie pas à l'air du temps, le début des années 1970, comme le font Vampire Lovers, Countess Dracula, Twins Of Evil, ou Vampire Circus. Pas de trace du nudité ici, à peine quelques scènes sanglantes pour l'époque.

Ce qui frappe aujourd'hui, c'est la mélancolie qui se dégage du film, que l'on peut voir comme une histoire d'amour impossible entre Pritchard et Anna, les conduisant à une mort inéluctable.

Mais si on y regarde de plus près, on peut trouver l'attitude de Pritchard envers sa protégée bien ambigüe, et pas si désintéressée que cela :
- Il profite de son état pour lui donner un baiser.
- Il sait parfaitement qu'il va la voir nue en rentrant sans prévenir dans la salle de bains.

Pour résumer, on pourrait dire qu'il profite de sa situation sociale, pour asseoir son emprise sur sa modeste et fragile patiente.

De plus, il est tellement aveuglé par ses théories qu'il ne montre aucune compassion pour les victimes d'Anna. Et que penser d'un adepte de la psychanalyse, qui habille sa malade avec des vêtements ayant appartenu à son épouse défunte ?

Et si c'était lui le véritable salaud du film ? Autant, sinon plus que Dysart, qui, au moins, n'est pas un hypocrite. Hypocrisie qui nous ramène à la société Victorienne, et à un autre film de Peter Sasdy, Une Messe Pour Dracula.

Le romancier Pascal Francaix, grand admirateur de la Hammer, a parlé à propos de La Fille De Jack L'Éventreur de "gothique Freudien", et de "film précurseur du courant fantastique psychanalytique". En effet, c'est bien là le thème du film, et, en prolongement, le constat de l'échec de cette méthode ; Pritchard se trompe à ce sujet sur toute la ligne, la vérité à propos de la névrose d'Anna lui étant finalement révélée par une voyante...

Sur un scénario ambitieux et "intelligent" donc, de L. W. Davidson, Peter Sasdy a très bien réussi sa mise en scène, tout comme il l'avait fait avec son premier film Hammer, Une Messe Pour Dracula. Malgré l'économie de moyens, traditionnelle du studio, le film a toutes les qualités plastiques que l'on s'attend à trouver dans un film de la Hammer. Le Londres Victorien est joliment restitué, avec son brouillard, ses voitures à cheval, ses réverbères, ses rues où les prostituées envahissent les trottoirs, toute cette imagerie habituellement attachée à cette époque et à ce lieu.

La distribution ne comporte aucun nom très connu des fans de la Hammer. Elle est dominée par Eric Porter, dans un rôle plein de détermination, comparable à ceux interprétés par Peter Cushing pour Frankenstein et Van Helsing. Je ne connais pas d'autres films d'Angharad Rees, ce qui est dommage, car elle prouve avec ce film qu'elle était une bonne actrice. La jolie Jane Merrow, qui joue la belle-fille aveugle de Pritchard, était une habituée des série T V anglaises, telles que Le Saint, Chapeau Melon Et Bottes De Cuir, ou Le Prisonnier. Derek Godfrey, qui joue le rôle du très antipathique Dysart, avait déjà travaillé pour la Hammer, à l'occasion de La Déesse Des Sables.

Les productions Hammer des années 1970 furent longtemps décriées par les amateurs, qui les mettaient défavorablement en comparaison avec les films de l'âge d'or du studio, ceux des années 1950, 1960. Il est temps de rendre justice à certains d'entre eux, et La Fille De Jack L'Éventreur en est peut-être le meilleur exemple, à côté de Frankenstein Et Le Monstre De L'Enfer, Les Sévices De Dracula, ou Dr. Jekyll And Sister Hyde. En attendant d'autres encore plus mal aimés ?

N.B. Si vous regardez bien les images, vous allez remarquer qu'en plus de voir les traits de Jack l'éventreur à travers les traits d'Anna, c'est la main de l'éventreur qui tient les armes meurtrières. Ceci afin de donner vraiment l'illusion qu'Anna est possédée par l'esprit maléfique de son père.

Ce film est disponible en DVD Zone 2 chez Sin'Art avec pistes anglaise (DD 2.0 mono) et française (DD 2.0 mono), sous-titré en français, dans la collection DVD Mad Movies. Il n'est pas disponible en DVD Zone 1.


Le DVD Zone 2 (France) de Mad Movies.


Il existe également une vidéocassette (NTSC) de ce film en anglais seulement, disponible dans l'usagé chez qui a été édité par VidAmerica, Inc.


La vidéocassette NTSC de Vid America inc.


Bande-annonce du film.


Texte rédigé par Daniel Rapina.

Mise en page par Daniel Frenette alias Dracula.


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